

Deze woorden sprak Maerlant-oud-leraar Jaak Coudeville
Chers élèves de Porto Vecchio,
Vous avez mieux découvert la Première Guerre mondiale dans les Flanders Fields… Vladslo et Käthe Kollwitz, la tranchée de la mort à Dixmude, le cimetière Charles de Potyze à Ypres, le bois du Polygone, le musée de Passchendaele. I Died in Hell. They Called it Passchendaele
Vous avez montré de l’intérêt. May-Li a montré beaucoup d’intérêt et elle aime lire de la littérature.
Je te donne un livre.
“Guerre et térébenthine” de Stefan Hertmans
C’est un des grands romans de la littérature flamande contemporaine qui est traduit en français. “Guerre et térébenthine” de Stefan Hertmans, sorti en 2013,
Le récit raconte la vie du grand-père de Stefan Hertmans, Urbain Martien.
. Il y a d’abord la vie d’avant 1914, vie de pauvres à Gand, Le père d’Urbain était un homme très sensible, peintre d’églises qui réparait les fresques Sa mère, femme magnifique, avait choisi de quitter sa classe sociale pour suivre ce grand amour de sa vie.
“Quand on est pauvre, on n’a le choix que de devenir prêtre ou soldat”, dit-on à Urbain. C’est donc soldat qu’il devint quand la guerre éclata.
Le second volet du livre est le récit terrible de la guerre 14-18 en Belgique.
Si Urbain fut un héros, cinq fois grièvement blessé, il termina la guerre brisé.
Une histoire d’amour
Le troisième volet est celui de l’après-guerre. Urbain souffre du stress. Il ne trouva l’apaisement que dans la peinture. Mais un second drame, tout intime, le frappe.
Il tombe follement amoureux de la belle Maria-Emelia, mais celle-ci meurt de la grippe espagnole. Il épouse alors la sœur, , un mariage de raison sans passion et Stefan Hertmans découvrit que son grand-père avait fait une copie du nu de dos somptueux de Velasquez (Rokeby Venus, National Gallery Londres) où chez lui le visage était celui de Maria-Emelia.


