GISTEREN EINDIGDE IN BRUSSEL DE FOIRE DU LIVRE MET VLAANDEREN ALS EREGAST: ‘FLIRT FLAMAND’

 

We lazen, zagen, hoorden erover in de media. Tom Lanoye was er wel de vedette.

We lazen: Flirt Flamand mag geen eenmalig feestje zijn’    —    Vlaamse auteurs ontmoeten hun Franstalige collega’s vaak voor het eerst op een Frans podium. We leven bijna met de rug naar elkaar toe.

In dS Weekblad van vorige zaterdag staan teksten van drie Franstalige Belgisch schrijvers én dezelfde tekst kon men ook lezen in LE SOIR: https://www.lesoir.be/206939/article/2019-02-16/gunzig-leroy-et-bofane-font-leur-retour-en-flandre

Thomas Gunzig is romancier en scenarist. Mat Jaco Van Dormael schreef hij het script voor de film LE TOUT NOUVEAU TESTAMENT

Koli Jean Bofane is al vier romans ver.  CONGOLESE WISKUNE was de eerste die in het Nederlands verscheen

Myriam Leroy bedrijft journalistiek, satire, literatuur en theater. Ze is ook aanwezig op radio en tv.

Een fragment: Ze hadden me nooit gezegd dat Gent mooier was dan Parijs. Niemand vond het nodig om me over het sexappeal van Vlaamse muzikanten te vertellen. Ze hebben nooit de artistieke anvant-garde in het noorden van het land in de verf gezet. Noch de gastronomie. Noch de kanalen en de spookgebouwen aan de overs ervan. Noch de mode, de verfijning. Ze hebben me niet aangemoedigd om naar StuBru te luisteren EN On n’a jamais mentionné qu’à peu près tout ce qui avait de l’allure, du chien, de la classe dans ce pays, on le devait aux Flamands. On n’a rien fait de tout ça. On m’a juste affirmé que le flamand c’était moche, mais qu’il fallait l’apprendre.

Il a toujours adoré la Flandre, sans jamais pouvoir en parler la langue – ni aucune autre d’ailleurs. Thomas Gunzig a été conforté dans son enthousiasme par un voyage vers la mer du Nord.

En in LE MONDE lazen we en tekst over Tom Lanoye

Tom Lanoye, gourmand du verbe

Sa verve joyeuse détonne dans les lettres flamandes. Par ses œuvres, cet excentrique à la langue bien pendue fait rire en tapant là où ça fait mal.

Tom Lanoye, star des lettres néerlandophones, a dû attendre près de trente ans pour être enfin publié en français.

Trois pages dans Le Soir, deux pages dans La Libre Belgique… Outre- Quiévrain, Tom Lanoye fait l’événement. Malgré la sonorité de son patronyme, cet écrivain dramaturge de 52 ans, né à Saint-Nicolas, est en effet flamand. Et a dû attendre près de trente ans, lui, la star des lettres néerlandophones, pour être enfin publié en français (à La Différence). Du coup, avec La Langue de ma mère, roman fortement inspiré par l’aphasie soudaine et dramatique de la mère de l’auteur, les francophones découvrent, étonnés, à deux pas de chez eux, l’un des plus grands écrivains contemporains de leur pays, acclamé aussi bien en Flandre et aux Pays-Bas qu’en Allemagne et à Avignon. 

Een foto vanop de Antwerpse Boekenbeurs 1998

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